Pièce démonstrative — copywriting de conversion

Trois phrases,
réécrites au marqueur

Trois cas types de pages d'indépendants. À gauche, ce qu'on lit partout. À droite, ce qui fait décrocher le téléphone. Les annotations sont la méthode.

Pages imprimées annotées au marqueur corail
L'outil de travail : le marqueur, pas le thésaurus.

Cas 1 — coach professionnelle

Ce qu'elle écrivaitCe qu'on a écrit

« Je vous accompagne avec bienveillance dans la révélation de votre plein potentiel pour devenir la meilleure version de vous-même. »

« Vous êtes excellente en poste, invisible en entretien. En 8 semaines, on prépare le passage de cadre experte à direction — salaire compris. »

« plein potentiel » ne désigne personne. « invisible en entretien » : sa cliente s'est reconnue à la première ligne. — M.

Cas 2 — consultant indépendant

Ce qu'il écrivaitCe qu'on a écrit

« Expert en transformation digitale, j'interviens sur l'ensemble de la chaîne de valeur : stratégie, organisation, processus, outils, conduite du changement. »

« Votre CRM a coûté 80 000 € et vos commerciaux le contournent. Je le fais adopter en 90 jours — ou je reste jusqu'à ce que ce soit fait. »

« l'ensemble de la chaîne de valeur » = il fait tout, donc on ne l'appelle pour rien. Un problème précis, cher, urgent : voilà la niche. — M.

Cas 3 — profession libérale (ostéopathe)

Ce qu'il écrivaitCe qu'on a écrit

« Cabinet d'ostéopathie. Approche globale et personnalisée. Adultes, enfants, sportifs, femmes enceintes. Prise de rendez-vous en ligne. »

« Vous travaillez assis, votre dos vous le rappelle à 16 h. Le cabinet est à 4 minutes de la gare, ouvert entre midi et deux — et votre séance dure une vraie heure. »

« tout le monde » n'est pas une patientèle. On a écrit pour la personne qui consulte vraiment : l'actif du quartier, le midi. — M.

La règle derrière les trois

Une page qui vend ne décrit pas ce que tu fais — elle décrit ce que ton client vit, puis ce qui change.

Faire réécrire ma page Voir la méthode
Projet démonstratif — conçu par Genshi