Ce qu'on fait,
et comment
Trois savoir-faire, une méthode. Tout ce qui suit se visite à l'atelier, sur rendez-vous — venez toucher le bois avant de signer.
Coupé à moins
de 80 km
On choisit nos grumes sur pied avec deux scieries partenaires. Le bois local, ce n'est pas un argument écologique de plaquette — c'est un bois qu'on connaît, séché comme il faut, qui travaille moins.
Le métal rouille.
Le chêne tient.
Tenon, mortaise, cheville de chêne sec : l'assemblage travaille avec le bois au lieu de le contraindre. C'est plus long à tailler, et c'est pour ça que les charpentes de 1953 n'ont pas bougé.
Quand la norme impose du métal (sismique, grandes portées), on le met — et on vous explique pourquoi, ligne par ligne, sur le devis.
Quatre paires
de mains
Yann, compagnon du Tour de France, a repris l'atelier de son père en 2009. Avec lui : deux compagnons charpentiers et un apprenti du CFA de Saint-Étienne — parce qu'un métier qui ne transmet pas est un métier qui meurt.
« Je signe chaque épure. Si c'est mal taillé, c'est ma faute, pas celle de l'apprenti. »
Yann Brénoz